Dans indesign, on peut « coller dedans » des cadres texte, image ou graphique. Cependant, chaque cadre ne peut accueillir qu'un seul élément. La solution, pour « coller dedans » plusieurs cadres,
est de les grouper avant de les copier.
Par Benjamin Allard
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Dans le menu de la palette pages, on a accès à une fonction qui permet de libérer tous les éléments du gabarit. Par contre, si l'on veut libérer uniquement quelques éléments prédéfinis
de la maquette, il faut passer par une petite astuce.
Il faut créer au minimum deux calques, un premier pour les éléments qui resteront fixés au gabarit et un second pour le reste. Ensuite, il faudra verrouiller le calque des éléments fixes. À partir
de ce moment, lorsque l'on libérera tous les éléments du gabarit, seul les éléments du calque non verrouillé seront accessibles.
Par Benjamin Allard
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Lors d'une mise en page, il arrive que l'on modifie des attributs texte dans un paragraphe alors qu'un style de paragraphe est déjà appliqué à celui-ci. Il en résulte dans la palette « Styles de
paragraphes » qu'un (+) apparaît à côté du nom du style concerné.
Si l'on place, le curseur sur ce style, un descriptif de la subsitution apparaîtra. Cela permet rapidement de savoir, si cette substitution a vraiment un intérêt ou non.
Par Benjamin Allard
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Lors de la sélection d'une image, la palette info permet d'avoir accès à une série de caractéristiques :
- le type ;
- la résolution réelle ;
- la résolution effective (la résolution effective de l'image est recalculée en fonction du pourcentage de redimensionnement) ;
- l'espace colorimétrique ;
- le profil incorporé.
Cela s'avère assez pratique pour vérifier qu'une image est bien dans le bon mode couleur ou que celle-ci n'est pas une basse résolution, sans devoir l'ouvrir dans photoshop.
En ce qui concerne la sélection de texte, cette même palette renseigne sur le nombre de caractères, mots, lignes et paragraphes sélectionnés.
Par Benjamin Allard
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Cette option est activable dans le menu de la palette calque. Cette fonction permet de coller les éléments copiés, même si ceux-ci appartiennent à des calques différents, sur leur calque d'origine.
On garde ainsi facilement la hiérarchie, organisée par calque, des éléments graphiques lorsqu'on les duplique sur d'autres pages ou documents. De nouveaux calques sont créés avec leur nom d'origine
si ceux-ci n'existent pas dans le document cible.
Par Benjamin Allard
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Lorsqu'un calque est verrouillé ou masqué, il est impossible de déplacer un élément vers ce calque. Si élément est sélectionné dans la palette calque, on peut apercevoir un carré qui apparait à
droite de la plume (celle-ci permet de visualiser le calque actif). Si on déplace ce carré vers un autre calque, les éléments seront placés sur ce nouveau calque avec la restriction qu'il ne sera
pas possible de les déplacer de cette manière si celui-ci est verrouillé ou masqué. Pour pallier à cela, il suffit de maintenir la touche « commande » (sur mac) ou « ctrl » (sous windows) lors du
déplacement du carré.
Si la touche option (Mac OS) ou alt (Windows) est également maintenue, les éléments seront copiés vers le calque masqué ou verrouillé.
Par Benjamin Allard
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Cette option se retrouve dans la fenêtre « Options de bloc texte... » accesible par le menu « Objet » ou par le raccourci clavier « commande + B » (sur Mac) et « ctrl + B » (sous windows)
lorsqu'un bloc texte est sélectionné.
Cette caractéristique n'est pas active par défaut. Si l'on coche cette option et que l'on modifie la largeur du bloc, le nombre de colonne augmentera ou diminuera en fonction de la
modification.
Les dimensions possibles du bloc seront prédéfinies en fonction de la largeur de la colonne et de la goutière. Si on étire un bloc celui-ci se redimensionne automatiquement avec une ou plusieurs
colonnes supplémentaires (cela fonctionne de manière inverse si on étricit le bloc).
Si x = au nombre de colonnes, colonne = largeur de colonne, gouttière = largeur de la gouttière), les largeurs possibles d'un bloc seront calculables selon la formule suivante (x * colonne) +
((x-1) * gouttière).
Par Benjamin Allard
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Si vous voulez dupliquer une page rapidement, il suffit dans la palette « Pages » de sélectionner la ou les page(s) souhaitée(s), de la ou les faire glisser dans cette palette en enfoncant la
touche option (Mac) ou alt (Windows). En rélâchant la touche option ou alt, une nouvelle page identique sera créée en fin de montage. Cette astuce fonctionne aussi dans pour la partie gabarit
de la palette mais uniquement avec le gabarit « [Aucune] ». Dans ce cas, cela correspond plutôt à une création d'un gabarit vide.
Par Benjamin Allard
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Pour sélectionner l'ensemble des repères d'une page ou d'une planche, il existe un raccrouci clavier (command + option + G sur mac et ctrl + alt + G sous windows). Ceci afin de les déplacer,
supprimer ou les copier. Il est important de se rappeler que ce raccourci sera inefficace si les repères sont verrouillés.
Par Benjamin Allard
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Vendredi 28 septembre 2007
Dans indesign par défaut, lorsque l'on crée un document avec des pages en vis-à-vis, l'origine se comporte en considérant la longueur total de la planche. C'est-à-dire que lorsque que l'on
passe d'une page à une autre la gradation des règles ne recommence pas à zero.
Cependant, on peut changer cet état en allant dans les préférences/unités et incréments.
Dans la zone « Unités de la règle », le menu déroulant « Origine » offre la possiblité de régler l'orinigne sur planche, page ou dos.
Si on règle cette option sur page, la gradation des règles débutera à zéro à chaque page même si elles sont disposées en planches.
Par Benjamin Allard
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